Camion Blanc

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  • Damon Albarn est un cas unique dans la grande histoire de la pop mondiale. De Blur à Gorillaz, de ses incursions en terres africaines au casting de rêve que constitue The Good The Bad & The Queen, il est impossible de limiter son parcours à un seul de ces aspects sans risquer une lecture parcellaire de son oeuvre. Révélé au monde avec Parklife et l'épopée Britpop qui en découla, Damon Albarn décide rapidement d'envoyer valser les étiquettes pour suivre un chemin aventureux, ponctué d'innombrables collaborations. Modern Life Is Rubbish, The Great Escape, blur, Think Tank, Mali Music, Demon Days, Plastic Beach, Dr Dee, Rocket Juice & The Moon, Everyday Robots, Merrie Land... nombre de disques incontournables de notre temps portent la signature du chanteur et multi-instrumentiste de Blur et Gorillaz. L'Anglais est aujourd'hui à la tête d'une discographie pléthorique au sein de laquelle se croisent Lou Reed et Snoop Dogg, Paul Simonon et Bobby Womack, Noel Gallagher et Toumani Diabaté, Robert Smith et George Benson. Trente-cinq ans après l'entrée fracassante de Blur dans l'univers de l'indie pop, Damon Albarn s'est imposé comme l'un des artistes les plus essentiels de l'histoire musicale britannique. Ce livre propose de rendre compte le plus justement possible de la trajectoire hors-norme qui est celle de Damon Albarn.

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  • Depuis quelques années, les reformations de groupes issus du punk et des "années new-wave" se sont multipliées : Siouxsie & The Banshees, Wire, Fad Gadget, Undertones, Soft Cell ... C'est à présent toute une scène de nouveaux artistes, à peine nés en 1980, qui se réclament de leurs aînés, à l'instar de Bloc Party, d'Interpol, ou de Radio 4. Tous, à des degrés divers, plongent dans la musique des années charnières entre les 70's et les 80's, du punk à la cold-wave, en passant par le post-punk, le néo-romantisme ou la new-wave. Il était temps de revenir sur ces années fascinantes, marquées par des groupes originaux et talentueux, aux inspirations extrêmes : 1975-1982, une période sans laquelle le rock dit alternatif ne serait pas ce qu'il est...

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  • Propulsé dans le grand cirque punk suite à une erreur d'aiguillage avec The Jam, Paul Weller a écrit cet hymne à la jeunesse que demeure « In The City » avant même de fêter son vingtième printemps. Loin d'afficher des accointances avec le nihilisme en vigueur du punk britannique, The Jam servira à Weller de véhicule pour faire revivre la culture modernist et, plus largement, pour imposer son groupe comme le plus populaire dans l'Angleterre de Margaret Thatcher. La suite le conduira à se débarrasser de l'encombrant costume de porte-parole générationnel pour entrer, avec le Style Council, en immersion totale dans cette musique afro-américaine sur laquelle s'est largement construite sa passion. L'audacieux pari du Style Council entrainera peu à peu Paul Weller dans une impasse artistique et verra dans un même temps la critique proclamer prématurément la fin de sa carrière. Son retour n'en sera que plus éblouissant. Exemple sans équivalent dans l'histoire de la pop anglaise, la carrière solo de Paul Weller le verra peu à peu se réinventer et révéler une oeuvre polymorphe qui, plus de quarante ans après ses débuts, ne cesse de surprendre par sa fraîcheur et sa recherche constante. Ignorer son parcours ce n'est ni plus ni moins que se priver de l'un des chapitres essentiels de la musique moderne. L'humble pari de ce livre est de rendre justice à l'une des plus belles histoires de la pop anglaise.

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  • S'il est un nom à inscrire au Livre d'or du show business français, c'est bien celui de Johnny Hallyday. Cinquante ans en haut de l'affiche depuis son premier 45-tours au printemps 1960... et plus de mille chansons. Le succès de Johnny méritait une discographie exhaustive. C'est chose faite avec le présent ouvrage qui répertorie TOUS les enregistrements de l'Idole, en studio et en concert, depuis ses premiers tests sur bande magnétique à la fin des années 50 jusqu'à ses plus récents CD. Tous ses disques publiés dans le monde entier accompagnés de leur cote sur le marché collector : éditions du commerce, promos rares, disques publicitaires, participations...

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  • Chose notable dans nos sociétés adeptes du culte de l'individu, leurs noms n'ont pas encore atteint le degré de notoriété qu'ont gagné leurs oeuvres. Prenons quelques films :
    Gerry, The Place Beyond the Pines, There Will Be Blood d'un côté, Minority Report, Blade Runner, Total Recall de l'autre. Les premiers font tous appel à la musique d'Arvo Pärt, les derniers sont tous basés sur des histoires écrites par Philip K. Dick. Point commun entre les deux hommes : tous deux sont contemporains et issus d'une société répressive dont ils ont subi la coercition et contre laquelle ils se sont battus : respectivement l'URSS et les USA. Tous deux ont trouvé dans une approche mystique du temps une manière d'orienter leur oeuvre vers une singularité qui dépasse les simples carcans des genres, que ceux-ci soient appelés « minimalisme » ou « science-fiction ». Tous deux ont eu pour objectif de créer des oeuvres qui soient comme un triomphe contre la tyrannie : celle des cadres esthétiques comme celle des sociétés de contrôle. Récemment encore, Pärt dédiait sa 4e symphonie à un opposant au régime de Vladimir Poutine ; et on ne peut que constater que Dick avait anticipé la plupart des problématiques qui fracturent la société américaine post-11 septembre. Autant de raisons de rendre un hommage volontairement aventureux à des oeuvres qui continuent de marquer profondément notre culture, populaire comme « savante ». Autant de raisons d'écrire sur un dialogue qui n'a jamais eu lieu, et qui pourtant continue de se produire. Un paradoxe à la hauteur de leurs éthiques du temps.

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  • Cet ouvrage tourne autour de la New Wave et de ses caractéristiques, les clips, la primauté de l'image et du look sur le son. Plus que sur la musique, nous nous sommes penchés sur les textes : que nous racontent tous ces gens-là ? Les paroles des chansons nous éclairent-elles sur l'époque ? La partie consacrée aux sources nous plonge au coeur des années 60 et 70, avec des analyses des grandes figures. A la fin des années 60 et au début des seventies, les mouvements pop-rock, psyché, glamour, les déluges sonores du funk et du hard rock, s'enchaînent, se superposent, puis passent au second plan avec la déferlante punk. Ils reviennent en force au début des années 80, se prolongent dans la New Wave, l'électro-pop, la Dark Wave, les débuts du gothique. Les rapports peuvent sembler lointain entre l'Old Wave et la New Wave, mais peut-on imaginer The Police, XTC, Tears For Fears sans les Beatles ? Adam and the Ants, Depeche Mode sans David Bowie, sans T.Rex ? The Cure et Robert Smith sans Syd Barrett ? Joy Division et Ian Curtis sans les Doors de Jim Morrison ? Siouxsie and the Banshees, Killing Joke, The Mission sans Led Zeppelin, sans Black Sabbath ? La Cold Wave, l'électro-pop, la Dark Wave sont en germe dans les années 60 et 70. Les filiations ne sont pas toujours évidentes : parfois les racines sont profondément enfouies dans le sol. Dans une première partie, consacrée à l'Ancienne Vague, nous avons présenté les grands anciens, la lame de fond, les précurseurs. Puis nous avons analysé les artistes emblématiques de l'after-Punk, de la New Wave, de la Cold Wave, de la Dark Wave. La dernière partie de l'ouvrage traite du revival New Wave, de la Britpop et du revival Pop Rock Psyché. Là, tout était New Order et beauté, luxe, calme et obscurité.

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  • Pourquoi un guide sur la musique de films fantastiques ? Le genre fantastique n'a-t-il pas été l'un des premiers que l'humanité a abordé ? Après les histoires de chasseurs, c'est bien d'histoires merveilleuses que l'homme s'est nourri. Il s'est plié à se raconter des contes, prouvant là sa grande capacité à créer et rêver. De là à dire que le fantastique dans sa globalité est une nécessité, il n'y a qu'un pas ! Et le plus évident, n'est-ce pas l'engouement du public lors des sorties des films de genre, que ce soient des Star Wars, des Alien, la Trilogie du Seigneur des Anneaux, du Hobbit, ces films qui permettent à tous de s'affranchir, l'espace de quelques heures, des contingences de notre vie moderne. Et c'est là que le complément idéal de ces images devient la musique, digne héritière d'une tradition orchestrale, esthétique et romantique. L'écoute d'une musique doit provoquer cette sensation particulière qui permet de transcender l'image, de la magnifier. Seules quelques oeuvres de John Williams, Jerry Goldsmith, Elliot Goldenthal ou bien encore Howard Shore y parviennent. Ce guide a pour vocation de recenser des oeuvres importantes dans le patrimoine musical, car elles prolongent dans le fond et la forme, l'art de la composition dite classique.

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  • Motörhead fut sa vie, son sang. Il aurait tout donné pour en rester le guitariste, mais le destin et les événements en auront voulu autrement. Fast Eddie Clarke a pourtant marqué l'Histoire du groupe de Lemmy Kilmister, à tout jamais, de son jeu unique et de ses riffs torrides. Il y eut les années Clarke, et il y eut le reste, comme une marque au fer rouge, indélébile. Ce Heavy-Metal puissant qui influencera toute la scène Metal de 1979 à nos jours, fut le résultat d'une longue lutte contre l'adversité. Le jeu si fin et expressif d'Eddie Clarke est celui d'un parcours balbutiant dans les tréfonds du Rock business anglais, entre deux jobs alimentaires, avant que notre héros trouve l'écrin idéal à sa musique. Une fois parti de Motörhead, il poursuivra une carrière musicale pleine d'embûches, mais parsemée de très bons disques nécessitant une relecture attentive. Avec Fastway ou en solo, Fast Eddie Clarke reste un compositeur, un guitariste et même un chanteur de très haut niveau, injustement éclipsé par l'ombre du redoutable trio dont il fut l'incontestable chef mécanicien. Cet ouvrage retrace sa vie, sa carrière, et analyse son oeuvre au travers des albums d'une discographie prolixe.

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  • Hexagone blues t.1

    David Baerst

    S'il puise sa source au plus profond des musiques séculaires afro-américaines, le blues français possède indéniablement sa propre personnalité. Une personnalité qui s'est forgée au fil des ans, nourrie d'influences diverses. Pour la première fois se trouvent réunis, au sein d'un même recueil, bon nombre de protagonistes et amateurs. Qu'ils soient musiciens, écrivains, réalisateurs, comédiens, journalistes ou encore intellectuels, tous se confient avec exaltation sur cet idiome toujours soucieux des préoccupations sociales qui jalonnent son existence. Formant une véritable rétrospective, Hexagone Blues vous invite à les suivre sur la route, à travers des textes explicatifs, des présentations et des témoignages glanés sur trois décennies. Tout au long de ces pages, vous deviendrez à votre tour acteur et vous trouverez confronté à des échanges passionnés, à des coups de gueule ou à des monologues éclatants qui n'aboutissent qu'à une seule conclusion : le blues est bel et bien une réalité française ! « They didn't know it was impossible so they did it. » (Mark Twain)

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  • Du doigt, il m'indique le lieu, à une trentaine de mètres, près d'une voie ferrée, de wagons de marchandises et d'une vieille cabane défoncée au milieu d'herbes hautes. Ce qui fut autrefois l'intersection des routes 49 et 61. "Vous savez le Crossroads est plutôt un état d'esprit, un endroit où l'on se retrouve avec soi-même, à prendre des décisions importantes qui peuvent avoir des conséquences très lourdes. Je reste seul, avec ma guitare. Je décide alors de marcher le long de la voie ferrée. Assis sur le bord d'un vieux wagon, je gratte trois accords pour respirer le lieu. Rien ne se passe. Trop tôt. Le ciel est toujours gris. Je dois poursuivre ma route, encore plus au sud, à la recherche des secrets de cette musique si intense." De Woodstock aux confins du Mississippi, de Los Angeles à San Francisco, partez à la découverte des Territoires rock américains. Là où la légende s'est écrite. En suivant le fantôme de Jim Morrison, en écoutant les souvenirs de Bob Weir et la parole de Morgan Freeman; avec ce carnet de route, préparez vous à revivre la magie des sixties. Né en 1975, François Bombard est journaliste depuis 1994.

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  • Pourquoi Whitesnake n'a jamais pu accéder en France à la célébrité au niveau du grand public, alors même qu'il disposait de tous les atouts nécessaires aux groupes de Hard Rock devenus fameux au cours des années 80 à l'image des Scorpions, Iron Maiden et autres combos, et que le Serpent blanc affichait une originalité avec sa formule Hard blues ? La Grande-Bretagne, sa patrie d'origine, n'a jamais manqué une occasion de le célébrer, et l'Allemagne et le Japon ont également joué un rôle essentiel dans le développement de sa renommée internationale, avec nombre de ses titres bien classés dans les charts. La réponse réside sans doute également en partie dans la relative instabilité des musiciens qui ont composé le groupe, ceux-ci se succédant depuis plus de trente ans, empêchant ainsi le public de reconnaître en Whitesnake un véritable collectif. Car seul David Coverdale, le chanteur fondateur et incarnation unique de la formation, est toujours demeuré aux commandes. Entre 1978 et 2012, le groupe a vu défiler pas moins de treize guitaristes, treize claviers, onze bassistes, et dix batteurs ! Difficile de construire une véritable entité à partir d'un tel turn-over de musiciens. Avec l'album sorti en 2011, Forevermore, le groupe, presque stabilisé dans son line-up, a renoué avec la cohésion et l'originalité de ses débuts, et David Coverdale semble vouloir boucler la boucle après la disparition du maître Jon Lord, avec la parution en mai 2015 de l'album studio (douzième du genre), hommage tant attendu au Deep Purple mark III et IV (qui révéla le chanteur au monde entier), The Purple Album, assorti d'une tournée mondiale qui passera par l'Europe à l'automne 2015. Ainsi ragaillardi au sang juvénile de ses 21 ans, David Coverdale est encore, à 64 ans, un jeune rocker au regard de bon nombre de ses confrères encore en activité ! Christophe Moussé est né en 1967. Professionnel de la culture et directeur d'un centre culturel de la métropole lyonnaise, ancien secrétaire général du Magasin de Grenoble et administrateur du Festival Fort en Jazz de Francheville ; il est l'auteur d'un livre et d'articles sur le cinéma, et notamment sur Henri Jeanson auquel il a consacré ses études universitaires. Il est également batteur amateur dans un quartet de jazz. Le roman d'un ex-purple est le premier ouvrage en français sur Whitesnake, dont il a été fan entre 1981 et 1984.

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  • Ce volume retrace le parcours des chanteurs de la Rive Gauche, Georges Brassens, Jacques Brel, Charles Trenet, Léo Ferré, Boris Vian. On s'est surtout penché sur les textes, reflets de l'époque. Viennent ensuite les rockers : Johnny Hallyday, Eddy Mitchell, Dick Rivers. On aborde le pop-rock, Nino Ferrer, Christophe, Antoine, Jacques Dutronc, Michel Polnareff. On passe du côté de chez les yéyés : Claude François, Richard Anthony, Sylvie Vartan, Frank Alamo, Petula Clark, France Gall, Brigitte Bardot, Eric Charden, etc. Ensuite, c'est au tour des trentenaires et des quadragénaires, Gilbert Bécaud, Charles Aznavour, Henri Salvador, Jean Ferrat, Barbara, Claude Nougaro, Juliette Gréco (le fantôme de Saint-Germain-des-Prés), Maurice Fanon, Hugues Aufray. Puis les jeunes gens sérieux, Françoise Hardy, fantôme yéyé, Salvatore Adamo, Georges Chelon. Enfin, en route vers les années 70 : deux chanteurs de transition, Julien Clerc et Michel Delpech. Mais là on n'est déjà plus du côté de chez les yéyés mais du côté de chez les babas.

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  • Ce livre vaut combien ? Un an (avec sursis) ! Il vous dévoile l'histoire des disques « pirates » largement racontée par ceux qui les ont créés. Il vous offre un voyage dans une discothèque interdite, sans cesse pourchassée par les chiens de garde des majors, sans cesse renaissant de ses cendres, avec ses labels loufoques, ses brouillons inaudibles mais aussi ses perles rares, ses oeuvres d'art, ses ratages et ses heures de gloire ! « Une plongée dans la face B du business musical, celle des chutes de studio volées, des inédits tombés d'un camion et des concerts de légende captés à l'arrachée, des white labels californiens aux triple vinyles hollandais, des presses à CD d'Europe de l'Est aux Blu-ray nippons. » (Tsugi Mag) « Mais, derrière l'histoire du disque pirate qui inclut celle des bootleggers, des labels, logos et autres slogans, c'est aussi une autre histoire du rock'n'roll (sorte de dark side) que relate ici Alain Gaschet, celle de véritables fouineurs prêts à tout pour partager leur passion de la musique. Il montre également très bien comment cette industrie parallèle à celle des majors, très créative, ludique mais également lucrative, doit sans cesse se déplacer, disparaître pour mieux renaître ailleurs afin de déjouer tous les pièges et éviter la prison. Ce que montre aussi l'auteur c'est qu'en véritable phénix, le bootlegger, après la course effrénée aux vinyles, CD et DVD commencée à la fin des années 60 dans les foires et chez les disquaires, a aujourd'hui trouvé sa place dans tous les foyers ainsi que sur la Toile. » (blog ePagine). Cette édition augmentée « REMIX 2015 » a été enrichie d'anecdotes, de nombreuses photos, d'un chapitre supplémentaire (quel bootleg n'a pas de « bonus track ? ») et d'une documentation qui ravira sans doute les amateurs de raretés ! En achetant ce livre, vous devenez complices. Bienvenue au club. Et puis, après tout, qu'est-ce qu'un an ? Comme le disaient si bien nos amis de Swingin'Pig : If it ain't no dangerous, it ain't no rock'n'roll

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  • Au tout début des années 60, dans Greenwich Village à New York puis un peu partout aux États Unis, survint un renouveau folk, le « folk revival ». Parmi les nombreuses voix qui l'incarnèrent, il y eut celle de Karen Dalton. Elle en fut assurément l'une des plus originales, dans la double acception du terme : authentique et singulière. Guitariste, banjoïste, Karen ne chantait, dans la grande tradition folk, que les chansons des autres, pour mieux les faire siennes. L'art de Karen Dalton était sauvage, et ne s'accommodait guère du rythme trépidant des grandes villes ni des artifices de l'industrie musicale. Aussi, Karen ne rencontra jamais le succès public, mais fut toujours admirée de ses pairs, tels Bob Dylan, Fred Neil ou Tim Hardin. Aujourd'hui, nombreux sont les musiciens qui reconnaissent l'influence de Karen : Joanna Newsom, Cat Power ou Nick Cave sont de ceux-ci. Ce livre propose de la musicienne le récit d'une vie dédiée à la musique, ainsi que la publication et la traduction (par Mélanie Leblanc) d'une sélection de ses poèmes, retrouvés après sa mort survenue en 1993 alors qu'elle n'avait que 55 ans. Préface de Dominique A.

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