Terre Bleue

  • Hobbledehoy

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    Ed Alcock.
    " Mon père m'appelait souvent " hobbledehoy ". Il me lançait, moitié en parlant moitié en chantant: "he was neither man, nor boy ; he was but a hobbledehoy". Ma famille emploie ce mot, tiré du vieil anglais, depuis des générations. Il désigne cette période gauche, ingrate entre l'enfance et l'âge adulte.
    Il y a quelque chose dans la manière dont mon fils se tient, quelque chose dans la mélancolie de son regard qui évoquent, pour moi, un garçon plus âgé, déjà nostalgique de son enfance.
    J'avoue projeter beaucoup de ma propre enfance sur la sienne. Alors qui est ce Hobbledehoy : lui, moi, ou nous deux? " Emmanuel Carrère.
    " S'ils avaient été moches, renfrognés, si leur vie m'avait paru triste ou leurs sourires forcés, j'aurais vite refermé le carton, pensé que non, vraiment, je n'avais pas le droit de surprendre leur intimité. " Un portrait intime autant qu'un regard intense sur la relation mère-fils.
    Ed Alcock et Emmanuel Carrère se retrouvent dans les mêmes traces, celles de la puissance et la fragilité de la famille et du rapport amoureux.
    Le regard tendre d'un grand portraitiste de presse sur son fils à la frontière de l'enfance et de l'adolescence.
    Un récit inédit d'Emmanuel Carrère, concentré du talent narratif de l'écrivain.

  • Les bords de Marne

    Willy Ronis

    Willy Ronis (1910-2009) n'a pas seulement été un grand photographe de la ville, de la montagne ou de la femme. Il est également, comme Henri Cartier-Bresson ou Robert Doisneau, le photographe des bords de Marne ou des dimanches au bord de l'eau. De 1938 à 1990, au fil de ses promenades, il a fixé sur la pellicule le roman de la France populaire et des guinguettes. Les pêcheurs à la ligne, les jeux de ballons, les danseurs et leurs baisers. Ses images révèlent tous les bonheurs de l'eau et une immense joie de vivre. Ces photographies sont tendres, souriantes, instantanées et éternelles. Elles illustrent parfaitement l'oeil de Willy Ronis. Un pan majeur de la photographie humaniste.

  • willy ronis, photographe de montagne ? le dernier grand personnage de la photographie humaniste - il est né en 1910 - a commencé sa carrière professionnelle avec ses reportages sur les manifestations et les grèves de 1936, avant de connaître une célébrité tardive avec ses images d'un paris aujourd'hui disparu.
    en soixante-dix ans, ses images sont devenues de véritables icônes poétiques, centrées surtout sur le travail des hommes, la vie quotidienne, la ville. mais willy ronis avait un jardin secret. un jardin secret qui s'étend des alpes aux vosges, via le jura, en poussant des pointes jusqu'aux cévennes, via la
    provence. ce citadin se révèle ici amoureux des grands espaces et de la nature en nous offrant les photos, pour la plupart inédites, qu'il a prises au cours de ses innombrables expéditions en montagne, sa passion.
    loin des villes et des usines qu'il a su magnifier comme personne, son talent s'y exprime tout aussi puissamment. la montagne de willy ronis est une révélation : sous les pavés, les alpages.

  • Les batailles de l'eau

    Laime/Cuel

    De l'Australie au Cambodge, des greens arrosés de Las Vegas aux terribles camps de réfugiés en Afghanistan, des oasis du Souf aux canons à neige des stations de sports d'hiver, le tour des batailles de l'eau dans le monde. La mousson, la sécheresse, les privatisations des nappes, les gaspillages racontés et expliqués par le texte et la photo.
    Les Batailles de l'eau proposent les photos les plus parlantes des meilleurs photo-reporters de l'eau : Samantha Appleton, jeune américaine, qui rapporte de Lagos un reportage terrible. Patrick Bard, qui, quand il n'écrit pas un de ses romans, crapahute à travers le monde, en Amazonie, en Algérie, en Mongolie. Et Jean- Luc Manaud, l'amoureux du Niger, Dieter Telemans, Belge né en Afrique, Laurent Weyl, 35 ans à peine et qui s'est déjà penché sur la mer d'Aral, Tuvalu, le Bangladesh, Israël...
    John Stanmeyer plongé jusqu'à la poitrine dans les eaux de la mousson d'une rue de Calcutta comme le rickshaw qu'il photographie ; Zeng Nian, auteur du reportage de référence sur les Trois- Gorges... Ces photographes jouent un rôle essentiel dans la compréhension des problèmes. Sans leur conviction, sans leur courage parfois, nous ne connaîtrions pas la réalité de l'eau dans le monde.

  • "Adrien Boyer construit avec patience une vision de la ville à l'écart des foules, mais aussi des tendances esthétiques qui marquent la pratique de la photographie. [...] A leur place se développe un subtil jeu de lignes et de formes qui fait peu à peu oublier la réalité du sujet et emmène la photographie aux frontières de l'abstraction. Celle-ci se rapproche ainsi du tableau, pour ne pas dire de la peinture, [...]. Sa photographie cherche l'équilibre de la composition, élabore une harmonie ; à partir de la représentation d'une réalité désordonnée, elle transforme le monde qui nous entoure en objet artistique".

    Textes en français et anglais.

  • Les parisiens

    Luc Choquer

    Luc Choquer, le photographe de Planète France, de Ruskaïa et de Portraits de Français, prix Niépce, s'attaque à cette tribu particulière que forment les Parisiens.
    En s'immisçant dans les lieux les plus inattendus ou les plus fermés, en saisissant dans la rue le spectacle qu'offre l'incroyable diversité sociale et ethnique de la capitale, il brosse un portrait coloré et inédit d'une ville plus agitée qu'on ne le prétend. Avec Les Parisiens, Luc Choquer revisite la capitale dans un esprit de cogneur élégant, ludique et déterminé. Paris revit dans ses nouvelles couleurs saturées, ses personnages légers, ses drames urbains.
    C'est l'époque que Luc Choquer met en cage, le monde d'aujourd'hui. Car ses Parisiens pourraient être des Pékinois, des Moscovites, des Londoniens, des New-yorkais. Les photographies de Luc Choquer témoignent de l'attachement qu'il a pour ses contemporains, qu'il cerne davantage comme sujet que comme modèle. Les photos de Luc Choquer ont été exposées à Paris, Berlin, San Francisco, Londres, New York

  • Nues

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    60 photos de nus prises tout au long de sa carrière par Willy Ronis accompagné d'un texte original de Philippe Sollers


  • printemps, été, automne, hiver, toutes les saisons ne se ressemblent pas mais offrent chacune de savoureux fruits pour la confection de confitures, gelées ou marmelades.
    des saveurs les plus traditionnelles aux parfums les plus exotiques, les arômes se mélangent et s'enrichissent pour envahir

    vos cuisines. les confitures de nos grand-mères se réinventent au quotidien : confiture de cerises à

    l'ancienne, marmelade d'ananas ou gelée de fleurs de camomille, la palette gustative est riche et délicate. au fil des saisons, vous déambulerez dans un vaste verger. marie abadie, journaliste culinaire, a concocté pour vous plus de 60 recettes.


    fraîches et succulentes, juteuses et sucrées, vous les réaliserez en toute facilité. conseils et petites astuces à l'appui, choisissez votre recette et suivez le guide. bon appétit !.

  • Frank Horvat est le seul des grands photographes du XXe siècle à avoir choisi à soixante ans de bouleverser son travail et de s'attaquer à une autre montagne : la couleur, le numérique, la photo débarrassée de son tralala esthétique, de son importance. Frank Horvat sait changer de vie. Dans ce livre, il revient sur les quinze clés qui ouvrent l'ensemble de son oeuvre. En noir et blanc et en couleurs. Le promeneur international de l'après-guerre, l'immense photographe de mode, l'artiste perpétuel livre dans La Maison aux quinze clés sa trajectoire unique.
    D'abord, l'allégresse ! Il est tant de regards moroses posés sur notre époque, entre chagrin, dénonciation et remords, que ce livre semble porté par une force d'autant plus précieuse, par comparaison : un appétit vigoureux pour le monde tel qu'il s'est donné à voir et à éprouver, durant sept décennies.
    Jean-Noël Jeanneney, président des Rencontres internationales de la photographie d'Arles.

  • Catalogue de l'exposition "John Batho - Histoire de couleurs" qui se tiendra au musée de Caen dans le cadre du Festival Normandie Impressionniste du 16 avril - 26 septembre 2016. John Batho, né en Normandie en 1939, commence à photographier dans les années 1960. Il est l'un des premiers photographes français se consacrer exclusivement à la couleur, dans un univers où la photographie artistique est avant tout en noir et blanc.
    A travers huit séries, emblématiques pour certaines - les parasols de Deauville, les nageuses de Trouville, les Déchirés ou les nuages peintures, et inédites pour d'autres - Normandie Intime, Honfleur, Giverny, Sur le sable, le livre retrace les cheminements et interrogations de John Batho qui ont forgé sa vision personnelle de la couleur, et dessine en filigrane le portait qu'il fait de sa terre natale.

  • Typographies parallèles regroupe 200 photos de typographies de rue - enseignes de magasins, graffiti, écriteaux, panneaux indicateurs... - rapportées de quarante pays du globe par Michel Bouvet. Il ne s'agit pas d'un ouvrage savant sur l'évolution typographique de chaque culture, mais du carnet de voyage d'un affichiste passionné de typographie et de photographie.
    Typographies parallèles dresse un état unique de l'enseigne et de l'inscription en général.

  • Couleur froide

    John Batho

    Les oeuvres de John Batho sont présentes dans de nombreuses collections publiques et privées tant en France qu'à l'étranger.
    Avec Couleur froide comme il le dit lui même: " Seul le gris reste gris. La vision qui en résulte, d'une beauté étrange, désigne et perturbe la crudité du réel, voile les identités pour en mieux dire aussi l'affligeante universalité ".

  • Plage de couleurs

    John Batho

    Dans les années 1970 dominées par le noir et blanc, John Batho fait le choix de la couleur. Il l'aborde "pour ce qu'elle est" c'est-à-dire une donnée plastique, constitutive et constructive de l'image photographique. Et il trouve dans les tentes et parasols de Deauville un objet inépuisable, constamment renouvelé par la lumière, par le remplacement des toiles, par le vent... John Batho foulera la plage normande pendant 40 ans construisant un monument plastique édité pour la première fois dans sa globalité.

  • nos grands-mères confectionnaient des produits dont elles emplissaient les armoires.
    comme elles, prenez le temps de vous faire plaisir en redécouvrant les recettes astucieuses, simples et raffinées d'autrefois. mitonnez petits plats et douceurs au fil des saisons, jouez avec les saveurs en préparant conserves, condiments, confitures, liqueurs, pains variés...


  • les plus beaux souvenirs de notre enfance des jeunes citadins sont, sans aucun doute, leurs vacances à la campagne où, juchés sur le garde-boue du tracteur de leur grand-père, ils l'accompagnaient dans les champs pour moissonner ou dans les vignes pour vendanger.
    fiers sur ces tracteurs rouges ou orange, ils avaient le droit, quelquefois, de conduire ces machines sous le regard attentif de leur aïeul. de retour à la ferme, les machines étaient bichonnées, graissées, réparées, et l'on pouvait admirer leurs moteurs puissants ainsi que tous leurs équipements en acier rutilant, aux nombreux boutons, manettes et engrenages qu'il était défendu de toucher. ce livre retrace cette époque où le monde agricole a basculé en passant des animaux de trait au travail mécanique.
    on y découvre les premiers tracteurs, sortes d'énormes locomotives aux roues en métal, puis ceux à chenilles ressemblant à des tanks. d'année en année, on peut admirer les progrès techniques avec l'apparition des pneumatiques, des nouvelles charrues autonettoyantes, des moissonneuses-batteuses, des tracteurs enjambeurs, etc. enfin, cet ouvrage nous fait découvrir les expositions agricoles inaugurées par les chefs d'etat, les concours de labours qui prouvent la fascination que ces tracteurs, associés au progrès et à un nouveau bien-être, ont exercé sur toute une génération d'après-guerre.


  • Une enquête photographique sur tous les aspects de l'eau dans un territoire urbain : le Val-de-Marne. Les paysages, la bataille pour la protection et la réintroduction des espèces, les mariniers, les professionnels de l'eau, les énormes équipements d'eau potable et d'épuration.

  • françoise denoyelle, françois cuel et jean-louis vibert-guigue, les trois auteurs du livre, ont souhaité réunir la somme iconographique la plus complète sur la période du front populaire.
    en choisissant les plus célèbres photos de robert capa, henri cartier-bresson, " chim " (david seymour) et willy ronis; en mettant en avant des photographes moins connus comme pierre boucher, denise bellon ou françois kollar; en publiant parfois pour la première fois depuis les années 30 des photographies étonnantes produites par les agences de presse. cent soixante photographies prises par quatorze photographes connus et de nombreux anonymes, photos mythiques ou clichés inédits pour une approche globale de l'esprit de 36.
    le front populaire des photographes donne, à travers un éphéméride illustré, les éléments essentiels de l'histoire politique et culturelle du front populaire. willy ronis, 96 ans, revient dans une interview sur ses débuts en 1936. cet ensemble fait de cet ouvrage le plus complet publié sur cette période.

  • L'unité de traitement des pollutions azotées de Seine aval incarne la nouvelle position du SIAAP, ouverte vers tous les publics, vers les usagers, vers les riverains et les élus locaux, vers les pêcheurs et promeneurs.
    Le bâtiment (300 mètres sur 170) se fait tout petit dans son site exceptionnel. Il laisse entrer la végétation, ouvre ses sous-sols à la lumière, ménage un belvédère vers la Seine. Malgré sa taille, il s'inscrit en douceur dans ce paysage marqué depuis plus d'un siècle par l'assainissement. Ce bâtiment industriel (il traite l'azote présent dans les eaux usées) n'a pas pour seul objectif de célébrer la machine qu'il recèle.
    Il crée des liens d'une autre nature qui racontent le projet de son maître d'ouvrage davantage que le succès technique. La nouvelle unité de Seine aval est l'expression architecturale d'un grand service public. Le SIAAP (Syndicat Interdépartemental pour l'Assainissement de l'Agglomération Parisienne) dépollue chaque jour les eaux sales domestiques, pluviales et industrielles de l'agglomération parisienne.

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