Editions Du Masque


  • " il y a eu meurtre à courbevoie.
    ". message bien laconique pour un crime aussi épouvantable. camille verh?ven comprend très vite que dans cette affaire les explications rationnelles seront inopérantes. et il a raison. parce que les crimes illogiques, horribles, gratuits, vont se succéder, que la presse va très vite se déchaîner contre la " méthode verhoeven ", que le juge deschamps, le parquet, le ministre lui-même, n'auront de cesse de le dessaisir de l'affaire pour manquements à la discipline.
    et parce que camille verhoeven va formuler une hypothèse. à laquelle personne ne veut croire. une hypothèse hors nonnes. camille a beau y être habitué, ça agace. et il va bientôt se retrouver seul face à un assassin qui semble avoir tout compris, tout prévu, tout manipulé. jusqu'au moindre détail. jusqu'à la vie même de camille qui n'échappera pas au spectacle terrible que le tueur a pris tant de soin à organiser dans les règles de l'art.


  • Certes, le castel est lugubre. Et la présence du vieil infirme défiguré, le colonel Coombe, et de son médecin, n'allège pas l'atmosphère. Mais régulièrement son neveu, Wyatt Petrie, brillant diplômé d'Oxford, invite à Black Dudley quelques amis de sa génération pour égayer la morne existence de son oncle.
    Au nombre des invités figurent cette fois le jeune Dr George Abbershaw, remarquable pathologiste auquel le Yard n'hésite pas à faire appel, et un drôle de type, Albert Campion, être ahuri dont on peut se demander s'il est idiot ou s'il fait semblant. Question qui ne résiste pas à un examen sérieux : il est idiot. Mais faut-il vraiment, ce soir-là, ressusciter un rituel médiéval dont le rôle principal est tenu par une dague acérée qu'on se passe de main en main dans l'obscurité complète ?
    Heureusement que, ahuri ou pas, Albert Campion est là !

    L'un des plus grands détective de l'histoire du policier dans un petit joyau à l'anglaise.

  • En cherchant une balle de golf le fils du pasteur découvre, au pied des rochers un individu tombé de la falaise.
    Avant de passer de vie à trépas, l'homme ne dit qu'une petite phrase : "pourquoi pas evans ? " le tribunal d'enquête, réuni le lendemain, conclut à l'accident. un accident, c'est vite dit. qui, dans ce cas, aurait eu intérêt à fourrer, un peu plus tard, huit grains de morphine dans la bière du témoin ? l'amie du garçon, la jeune comtesse frankie, a son idée là-dessus. et comme les enfants de l'aristocratie anglaise ont du temps à revendre, elle emploiera le sien à jouer les détectives amateurs, avec son petit camarade.

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  • Tom, un jeune peintre qui rêve d'être enfin reconnu, réussit à se faire inviter à une soirée de gala en l'honneur du grand artiste Gaylor. Il espère pouvoir lui montrer son travail. Intimidé par le grand homme, il n'ose pas l'aborder et pénètre comme un voleur dans le bureau du maître. Il tombe sur un cadavre et prend ses jambes à son cou. Mauvaise idée. L'inspecteur Galtier, chargé de l'enquête, trouve cette attitude bien suspecte et s'est juré de faire inculper ce petit peintre médiocre.

  • L'île du nègre ! on n'en finit plus de jaser sur son nouveau propriétaire : un riche yankee, une star de hollywood ou...
    Un membre de la très chic amirauté ? en tout cas, les dix invités du mystérieux nabab ne se feront pas prier pour accourir - du play-boy au vieux juge, du militaire à la retraite à la vieille fille acariâtre. sur l'île, ils ne retrouveront pas leur hôte - seulement sa voix, sinistre, gravée sur un disque. commencera alors le compte à rebours. tels les dix petits nègres de l'entêtante chanson, l'un après l'autre, les invités passeront de vie à trépas.
    Jusqu'au dernier !

  • Mr shaitana est un bien étrange personnage : une longue figure, une moustache gominée et des sourcils en accents circonflexes accentuent son air de méphisto.
    Et mr shaitana, véritablement diabolique, s'est plu à convier à dîner huit hôtes triés sur le volet : quatre spécialistes du crime et quatre autres personnes, à ses dires, des criminels, assez habiles pour ne s'être jamais fait pincer. mais il ne faut pas trop jouer avec le feu, fût-on le diable ou presque. au cours de la partie de bridge qui prolongera cette extravagante soirée, le rictus démoniaque de mr shaitana s'effacera définitivement.
    On ne laisse jamais traîner d'armes potentielles en présence d'aussi éminents spécialistes !

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  • Sept victimes en deux mois et demi, sept crânes fracassés. Et l'assassin a signé tous ses meurtres en abandonnant un bristol sur les lieux : il s'appelle Smith, Smith... La police londonienne est sur les dents et les milliers de Smith de la capitale connaissent des moments difficiles. Jusqu'au jour où une piste fortuite conduit le Yard du côté de Russel Square. C'est là qu'habiterait l'assassin au 21. Mais lequel de tous les hurluberlus - plus étranges et plus pittoresques les uns que les autres - qui peuplent la pension Victoria pourrait être Mr Smith....

  • Les méthodes de lutte contre la mafia sont-elles meilleures à Saint-Pétersbourg qu´à Moscou ? En tout cas, c´est pour apprendre celles d´un spécialiste, le colonel Grouchko, que le narrateur y est envoyé par ses supérieurs. À peine arrivé, un journaliste vedette très polémique, qui suivait les affaires liées au milieu, est retrouvé assassiné. Son meurtre serait-il lié aux mafiosi géorgiens, ukrainiens ou tchéchènes ?  Une plongée détonante dans la Russie postsoviétique, entre trafic d´influence, corruption et mafia, doublée d´une description saisissante et pleine d´humour - Philip Kerr oblige - des conditions de vie difficiles dans les années 1990.  Traduit de l´anglais (Royaume-Uni) par Laurence Kiefer

  • Un lourd tableau se décroche et tombe à la tête du lit.
    Un rocher dévale une falaise et s'écrase sur le sentier en contrebas. les freins d'une voiture lâchent dans une descente. des accidents malencontreux comme il en survient chaque jour. ces peccadilles n'intéressent pas l'inégalable hercule poirot. a moins que la victime de tels désagréments ne soit toujours la même personne. poirot n'aime pas les coïncidences de ce genre. echapper par trois fois à la mort, quelle chance inouïe ! et si un autre " accident " avait une fin moins heureuse ?.

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  • Comment lancer un dard empoisonné ? avec une sarbacane, évidemment, comme le font les indiens d'amérique du sud.
    Mais, si l'on n'a pas de sarbacane sous la main, n'importe quel tube fera l'affaire. une flûte par exemple. ou un fume-cigarette, s'il est assez long. et même une pipe kurde en terre cuite. pourquoi pas ? oui, un tuyau quelconque conviendrait. voilà qui est bien ennuyeux. parce que, dans ce cas, tous les passagers sont suspects. n'importe qui dans l'avion peut s'être débarrassé de mme giselle de cette façon si particulière.
    Quelle drôle d'idée, tout de même ! il y a tant d'autres moyens plus discrets de tuer quelqu'un !.

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  • Premier roman mettant en scène Richard Hannay, sud-africain, ingénieur des mines et prospecteur. Hannay se retrouve mêlé à une aventure incroyable qui conduira à l´attenta de Sarajevo en juin 1914. Tout commence par la découverte d´un cadavre au milieu de son salon. Il s´avère qu´une organisation internationale ultra-puissante fomente un complot terrible visant à mettre l´Europe à feu et à sang. Hannay se retrouve seul face à des adversaires redoutables, envoyés par la « Pierre-Noire ». Il a vingt jours pour déjouer les stratagèmes de la Pierre-Noire et rester en vie, vingt jours seulement pour comprendre ce que signifie « Les Trente-Neuf marches » et sauver l´Europe de la guerre.Traduit de l´anglais (Royaume-Uni) par Théo Varlet Traduction révisée

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  • Londres.
    Un homme se tient au bord du quai du métro. soudain, il recule et tombe sur les rails. accident ? suicide ? la police retrouve dans ses poches un permis de visite pour une maison à louer dans la banlieue de londres. le corps d'une inconnue est découvert dans une villa déserte. la villa du moulin. coïncidence ? difficile à croire quand un même suspect semble s'être trouvé à chaque fois sur les lieux.
    Signalement : grand, bien bâti, bronzé, yeux gris. autre précision : l'homme porte un complet marron...

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  • Depuis vingt ans, Imogène McCarthery sème la perturbation dans le bureau de l'Amirauté où elle travaille. Depuis vingt ans, la fièvre des Mac Gregor fait tourner en bourrique son chef de service. Mais cette fois, la coupe est pleine. Trop, c'est trop. Voilà que cette grande bringue à la tignasse rouge se pavane en clamant qu'elle a été investie d'une mission secrète de la plus haute importance ! Et par le patron de l'Intelligence Department lui-même ! Pas de doute, elle est mûre pour l'hôpital psychiatrique... Pauvre Imogène ! Elle qui est prête à mourir pour la couronne ! Les héros se heurtent parfois à des murs d'incompréhension...

  • L'un après l'autre, les clients d'un détective privé sont torturés et éliminés. Très vite, le commissaire Martin et son adjointe Jeannette ont la conviction que le tueur qu'ils recherchent est une femme. A quelle logique obéit-elle ? D'où tire-t-elle sa puissance et son impunité ? Comment réussiront-ils à traquer et à mettre hors d'état de nuire une proie si redoutable ? Après l'avoir sauvé in extremis des mains du tueur à l'arbalète dans Dame de coeur, Alexis Lecaye oppose cette fois le commissaire Martin à un genre de femmes qu'il fréquente peu : une effroyable Dame de pique. Saura-t-il lui résister ?

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  • La file d'attente s'allonge indéfiniment, ce soir-là, devant le théâtre Woflington : le public, ébloui par la ravissante et talentueuse Ray Marcable, veut l'entendre et la voir une dernière fois avant qu'elle parte pour New York où l'attend un contrat mirifique.
    Dans la foule qui se presse à l'ouverture des portes, il y a bousculade, les rangs se font et se défont. Un homme tombe. Evanoui ? Mais non, à bien y regarder, c'est la garde d'un poignard qui dépasse de son dos.
    Et l'affaire du Woffington va marquer, pour l'inspecteur Grant de Scotland Yard, le début d'une chasse à l'homme inattendue, faite de coïncidences perverses et de hasards curieux, le moindre de ses problèmes n'étant pas qu'il n'a pas la plus petite idée de l'identité de la victime...

    Publié en France en 1932 sous le speudonyme de Cordon Daviot, réédité aujourd'hui pour la première fois depuis, un roman d'énigme au charme prenant.

  • Dans ce train de luxe où ne se côtoient que des gens aux comptes en banque bien fournis, et qui fuient les brumes anglaises pour le soleil de la côte d'azur, la fille d'un homme d'affaires américain est assassinée.
    Enquête difficile, tant par le milieu dans lequel elle se déroule que par la vitesse imposée par l'horaire auquel le paris-nice doit se soumettre. en bref, le criminel aurait eu toutes les chances d'échapper à la justice si - pour son malheur - hercule poirot n'avait pris place à bord du train bleu...

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  • Le titre est emprunté à un poème de Yeats, La désertion des animaux du cirque. C'est dire que le polar est un moyen pour Nava de promouvoir ses idées, mais que la littérature reste son premier centre d'intérêt. En témoigne son écriture lyrique, empreinte d'émotion, voire sentimentale. Ici, Henry Rios, qui se remet d un infarctus, va devoir défendre Vicky, la fille de sa propre soeur, dont il ignorait l'existence. La jeune femme était maltraitée par un mari brutal, lequel a fait de la prison pour possession de drogue. Vicky elle-même a un casier : prostitution, usage de drogue. Et voici qu'elle avoue avoir tué son mari. Ce qui semble être à première vue une banale histoire de femme battue acculée à la légitime défense va évoluer vers quelque chose de beaucoup plus troublant et complexe.

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  • L'inspecteur Wexford, surmené, part se reposer quelque temps à Londres chez son neveu, commissaire à la brigade criminelle.
    Il se plonge dans la lecture de L'Utopie de Thomas More, mais lorsque une jeune femme est retrouvée assassinée entre deux sarcophages de pierre dans un caveau, comment résister à se mêler de l'enquête ? Surtout quand c'est son propre neveu qui en est chargé...

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  • Roselyne, trente-deux ans, est une victime-née. Battue par son mari, psychopathe en herbe, elle n'attend qu'une chose : qu'il la libère enfin d'une existence trop pesante. Commissaire à la brigade criminelle, Martin a perdu le feu sacré. Sa vie privée n'a jamais été aussi compliquée et son travail est devenu plus source d'angoisse que de satisfaction. Le meurtre d'une ravissante jeune femme, aussi violent que gratuit en apparence, réveille sa haine du crime et de l'injustice. Vengeur est un beau gosse qui craint et déteste les femmes, surtout lorsqu'elles sont jeunes, belles et brunes. Sûr de son génie et de son impunité, il part en chasse, muni d'une arbalète. Et puis il y a Myriam, Jeannette, Laurette. autant de dames de coeur qui détiennent chacune une parcelle de l'atroce vérité. Combien faudra-t-il de victimes pour que Martin commence à comprendre le plan sanglant et absurde de l'assassin ?

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  • Quand on découvre le colonel protheroe tué d'une balle dans la tête dans le bureau du presbytère, le pasteur a déjà sans doute une idée sur l'identité possible de l'assassin ou, en tout cas, sur un mobile vraisemblable.
    N'assiste-t-il pas au thé hebdomadaire de sa femme, où s'échangent potins et cancans ? il sait déjà que la victime avait un caractère de cochon, qu'elle avait eu une prise de bec avec le dr stone, que sa fille soupirait après le moment où sa mort lui offrirait enfin la liberté, que le peintre qui voulait faire le portrait de ladite fille en maillot de bain en voulait au colonel parce qu'il l'avait jeté dehors.
    Et, tenez, même le pasteur, qui raconte l'histoire, avait des raisons de se plaindre : le colonel ne venait-il pas vérifier les comptes de la paroisse ?

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  • Quand on la retrouve assassinée, Rhoda Comfrey a tout l'air d'une prostituée : maquillage outrancier, vêtements aguicheurs, escarpins vernis rouges et beaucoup trop d'argent dans son sac à main.
    Mais, en plus d'être franchement âgée pour le rôle, l'autopsie va bientôt révéler une particularité qui ne laisse plus planer de doute : elle est vierge ! Pourquoi alors un tel accoutrement et surtout, d'où provient cet argent ? Trafic de drogue ? Espionnage ? En dehors de son âge et de son nom, l'inspecteur Wexford ne sait rien de la victime, pas même son adresse...

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  • L'amour, oui, mais pas l'eau fraîche, ce n'est pas son genre: Drusilla est trop habituée aux voitures décapotables, aux parfums coûteux et aux fourrures. Elle n'y renoncera jamais, même pour les beaux yeux de Gray. car bien entendu, Gray, s'il est un amant parfait, n'a pas le sou. Classique. Ce sont toujours les maris chauves et bedonnants qui détiennent l'argent. II faut donc se débarasser de l'importun. Mais Drusilla ne va pas faire ça toute seule, c'est trop sordide, trop salissant pour une femme de sa classe. Gray s'en chargera. Enfin, dès qu'elle l'aura convaincu. Et ce ne sera pas facile: Gray ne ferait pas de mal à une mouche...

  • Nous sommes en Angleterre dans les années 50. Alice et son frère David Davenport vivent dans le petit village de Ravenstone, où ils consultent régulièrement Roger Firode, un magnétiseur aux pouvoirs surprenants. Au même moment en Normandie, leur oncle, le colonel Arthur Davenport, est retrouvé assassiné chez lui. Très vite, le principal suspect n'est autre que son neveu David. Mais l'apparition du magicien « Le Grand Santini », dont la ressemblance avec David est troublante, provoque de nouveaux rebondissements. Et quel rôle peut bien jouer dans cette affaire la mystérieuse « Corde d'argent », accessoire fétiche du magicien, qui semble nouer des liens entre les divers protagonistes ? L'inspecteur Hurst et son fidèle ami le Dr Twist vont enquêter sur les secrets de cette famille, qui a autrefois vécu en Inde, pour tenter d'élucider cette sombre énigme. Ils devront déjouer les pièges de la magie orientale et de ses nombreux sortilèges.

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